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Créations au sein de la Cie Rosa Rossa

Lavoro velenoso, Tragédie des Monstres ordinaires (2018)

Les Choses qu’on aime (2016)

Hôtel Paradise (2013)

Du Tango dans les Champs de colza (2012)

Par la fenêtre (2010)

(et puis, en préparation, en rêves, en projets qui flottent, en chantier, il y a – entre autres – un cabaret piano-voix, des contes napolitains, un drame familial, une tragédie… On écrit, on écrit !)

Auteur, metteur en scène et comédien, Maxime Peloso, a toujours eu besoin de cette « deuxième vie » qu’est la création. Alors il se forme un peu sur le tas en écrivant, jouant, faisant écrire, faisant jouer, mettant en scène. Il mène des ateliers – théâtre, écriture, danse, ou le mélange des trois – dans divers milieux (école, lycée, centre social, hôpital psychiatrique), ce qui lui donne l’occasion, chaque année, d’écrire une nouvelle pièce.

 

Après un passage éclair en prépa orthophonie puis en fac de psycho, il intègre l’Université d’Artois pour des études de lettres et arts du spectacle. Ce passage, beaucoup moins éclair, durera sept ans. Le Festival International Universitaire des Arts de la Scène de l’Artois – qui a depuis changé de nom pour s’appeler Arsène – lui permet de monter deux de ses textes sur la scène du Théâtre d’Arras : Par la fenêtre, ciné-théâtre-concert poético-absurde sur la fuite et l’enfermement ; et Hôtel Paradise, tragédie musicale lugubro-loufoque en trois actes et deux décès, co-écrite avec Tatiana Detourbe.

 

Dans le même temps, épris de mouvement, il goûte aux danses de salon, au flamenco, aux claquettes, à la danse baroque, avant de rencontrer le tango argentin.

 

Après un léger écart vers les études filmiques et des recherches sur le cinéma italien en général et sur le travail de Nanni Moretti en particulier… il revient à ses premières amours, et quitte finalement le monde universitaire avec un mémoire sur le Théâtre baroque et la scène contemporaine.

 

Une fois sorti, il va se former à la gestuelle et à la déclamation baroque avec Jean-Denis Monory puis avec Benjamin Lazar.

 

De 2012 à 2015, basé dans le Nord, il participe à des spectacles de cabaret, donne des cours de danses de salon (et chorégraphie des ouvertures de bal de mariages !),mène des ateliers théâtre, fait de la figuration pour le cinéma et la télévision, monte ses textes avec les gens des quartiers d’Arras, et co-encadre plusieurs projets de la Cie Quidam, avec les gens des quartiers d’Avion et de Méricourt.

Et puis, il voyage. En Italie notamment. Et au Brésil, autre pays de cœur, où il participera au tournage d’un documentaire sur l’agro-foresterie…

En 2012 il joue dans (Antigone) de et m.e.s par Nicolas Fabas ; en 2013, il est Gianni dans La Maladie de la Famille M de Fausto Paravidino (m.e.s. Stéphanie Laferrière) ; en 2016 et 2017 il est le prêtre et l’archevêque de La Religieuse, d’après Denis Diderot et Jacques Rivette (m.e.s. Anaïs Gabay) au Festival d’Avignon.

 

En 2015, il fonde la Cie Rosa Rossa, déménage à Paris mais continue de mener des ateliers en Centres Sociaux dans les Hauts-de-France, et entre à l’École Claude Mathieu.

 

C’est de là que naissent Suzanne, la vie étrange de Paul Grappe, écrit mis en scène par Julie Dessaivre ; Berlin, ton danseur est la mort d’Enzo Cormann, mis en scène par Apolline Martinelli et Juliette Blanchard de Bissy ; et Le Diable aux 3 cheveux d’or, mis en scène par Pétronille Bernard d’après le conte de Grimm.

 

La toute première pièce de la Cie Rosa Rossa, écrite et mise en scène par Maxime Peloso, et jouée sur la scène du Théâtre d’Arras (Tandem – Scène nationale), s’appelle Les Choses qu’on aime.

 

Et c’est bien de ça qu’il s’agit, c’est bien ces choses qu’on aime, qu’il nous importe de vivre et de partager ici.